Vous êtes mal à l’aise avec le phénomène de changement climatique ? Vous avez envie d’agir ? Face au réchauffement quasi inéluctable de la planète, il est normal de se sentir démuni, impuissant, frustré. Les répercussions sont de plus en plus nombreuses chaque année partout en France et dans le monde. Les rapports du GIEC alertent tandis que les changements sont en route, mais encore bien modestes pour pouvoir stopper l’emballement du climat. Certains s’impliquent dans la lutte contre le réchauffement climatique, modifient leur mode de vie, allant parfois jusqu’à se demander où vivre et comment réagir en cas de catastrophe climatique. Comment s’adapter au changement climatique pour les années futures ? On en parle dans notre article.

Comment réagir face au changement climatique ?

Face au changement climatique et à la crainte que représentent les conséquences de ce phénomène qui nous touche tous, faire preuve de résilience est un excellent état d’esprit.

Nous n’avons pas d’autre choix que d’agir et de modifier nos modes de vie. La résilience implique d’abord une prise de conscience écologique, puis une acceptation de la situation. Il convient ensuite de s’en détacher et de chercher à la surmonter. 

Chacun est susceptible de réagir à sa manière face au changement climatique : 

  • Certains vont chercher à adopter de meilleures attitudes écologiques.
  • D’autres vont avoir besoin de s’investir davantage, dans le cadre d’actions collectives. 

La règle d’or est de ne jamais être dans le déni et de ne jamais se laisser gagner par l’anxiété. Confronté à une douleur, adopter une attitude résiliente permet de retrouver une dynamique positive et plus forte. 

La résilience appliquée au stress climatique se traduit par des actes et des choix de vie concrets et engagés.

Comment agir pour s’adapter au changement climatique ?

L’adaptation au changement climatique passe par des actions individuelles et collectives

S’il n’est pas possible de stopper durablement l’emballement climatique, il existe des solutions pour limiter le réchauffement et préserver la planète du pire.

Voici des exemples de mesures concrètes à mettre en place dans votre quotidien :

  • Changer ses habitudes face aux enjeux écologiques.
  • Limiter sa consommation d’énergie directe, au sein de son domicile ou pour ses déplacements, et indirecte, via ses achats.
  • Soutenir les commerces et les entreprises engagées pour la cause écologique.
  • Placer son argent dans des banques vertes, en ayant si possible recours à une banque verte.
  • Repenser son habitat, son alimentation, effectuer des changements de manière à diminuer son impact sur le climat.
  • Adopter la slow life pour prendre du recul, moins acheter, et renouer avec l’essentiel.

Où habiter au regard du réchauffement climatique ?

Les personnes et spécialistes qui se sont penchés sur la question n’ont pas pu identifier d’endroits en France ni même dans d’autres pays où les impacts du changement climatique n’auraient aucune répercussion. 

De nombreux phénomènes environnementaux sont déjà constatés et touchent toutes les régions du monde : 

  • les sécheresses ; 
  • les incendies ; 
  • les montées des eaux ; 
  • les inondations ; 
  • la pollution ; 
  • la diminution des ressources naturelles ;
  • etc.

Le 14 février 2022, les Nations Unies ont rappelé que certaines régions du monde sont particulièrement vulnérables au changement climatique. Plus particulièrement sous les latitudes tropicales et les pays en développement. On peut citer l’Afrique, l’Asie du Sud et les îles du Pacifique. Un chiffre marquant retient notre attention, 4,5 milliards d’habitants ont déjà subi une catastrophe liée à un événement météorologique ces 20 dernières années. 

Madagascar est tristement le premier pays confronté à une détresse alimentaire liée au réchauffement climatique et non aux conflits.

En France, certains territoires peuvent apparaître plus sécurisants à divers titres : présence de nombreux éleveurs, agriculteurs, cultivateurs et artisans, pluie plus fréquente, ressources en eau importantes, éloignement des centrales nucléaires, politiques en faveur des énergies renouvelables, biodiversité, etc.  

Pour autant, il n’existe pas véritablement d’endroit plus favorable où habiter au regard du réchauffement climatique, en ce qu’on ne peut prédire l’avenir et que tout lieu risque potentiellement de se trouver victime de catastrophe et de devoir être déserté de ses habitants. La clé réside en partie dans l’adaptation de l’espèce humaine à ce qu’elle a créé. 

Comment préserver sa santé mentale face aux changements climatiques ?

Accepter le changement climatique avec toutes ses conséquences et ses incertitudes n’a rien d’évident. 

Le phénomène inquiète à juste titre au point que certains en souffrent, développent de l’anxiété :

  • Soit parce qu’ils se sont trop investis et se sentent découragés.
  • Soit parce qu’au contraire ils ne parviennent pas à agir. Ils se sentent démunies, vulnérables et n’ont pas de plan d’action. 

Les angoisses ressenties peuvent mener à un état de stress qu’on nomme éco-anxiété ou solastalgie. Elles naissent largement auprès des plus jeunes, qui estiment leurs vies menacées. 

Pour préserver sa santé mentale, le mieux est de parler et de s’engager dans des actions concrètes

Lorsque c’est trop difficile et si les symptômes de l’éco-anxiété causent trop de souffrance, une aide psychologique pour lutter contre est importante. 

L’accompagnement d’un psychologue ou la pratique de la sophrologie est efficace pour mieux gérer ses émotions et trouver des voies d’adaptation climatique.